VIA CRUCIS

Genre

Spectacle sacré

Type de salle

Église

Synopsis

Achevé en 1879 et inspiré dès 1874 à Liszt par les dessins de Johann Friedrich Overbeck, Via Crucis est une œuvre méditative caractéristique de la période des Années de Pèlerinage du compositeur. Une hymne et les quatorze stations traditionnelles du Chemin de croix y font alterner chorals luthériens, chant grégorien a cappella, solos dépouillés et une impressionnante partie de clavier (piano ou orgue) dans un langage à mi-chemin entre Tristan et Isolde de Wagner et les Passions de Bach, au service d’une pensée éminemment œcuménique.

Répertoire

Via Crucis de Franz Liszt
Miserere de Gregorio Allegri
Le Chemin de la Croix de Paul Claudel
Extraits du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc de Charles Péguy

DISPOSITIF

Spectacle tout public
Durée : 1h45 avec pause
Actions culturelles et rencontres avec le public
Forme légère : 12 chanteurs, récitant, piano ou orgue

conception

Direction musicale, arrangements et conception :
Anthony Lo Papa, Le Cortège d’Orphée

Interprètes

Baptiste Chabauty / Muriel Racine, récitant(e)
Le Cortège d’Orphée, chœur et solos
Pierre-Yves Fleury, orgue
ou Guillaume Coppola, piano

Sur le spectacle

Si l’austérité de la musique de Liszt peut constituer un obstacle pour le public, le texte est plus problématique encore : qui connaît le détail des quatorze stations du Chemin de croix ? C’est pourquoi nous avons imaginé un rapprochement avec des œuvres littéraires qui ont comme point commun de commenter l’action contenue dans la musique. Le Cortège d’Orphée a choisi de mettre le texte en regard avec les poèmes du Chemin de la Croix de Paul Claudel (1911) et la Passion de Charles Péguy, tirée du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc (1910), afin de souligner l’universalité et l’actualité du propos de l’œuvre. Le poème de Claudel épouse parfaitement la structure de Via Crucis avec ses stations clairement distinguées, tandis que la pièce de Claudel offre un éclairage fascinant et original sur le thème de la Passion, souligné par la musique méditative du célèbre Miserere d’Allegri.